[Communiqué de presse by Lelo]

Paris, le 23 mai 2016: Avec la 69ème édition du festival de Cannes, un point cinéma/sexo s’impose. Si le Festival International du Film (FIF) a mis le grand écran à l’honneur, tout le monde le sait ce fut aussi un moment unique de l’année. Pendant deux semaines, la ville de Côte d’Azur a accueilli les soirées les plus folles et probablement, à cette même occasion, a permis d’assouvir les fantasmes les plus inavouables.

Presque comme un préliminaire au Festival, la très célèbre actrice américaine Gwyneth Paltrow dévoile sur son blog une shopping liste des must have coquins. Le leader mondial des sextoys de luxe LELO est présent dans le cœur de l’actrice.

Primée aux Oscars, Gwyneth nous démontre que sex-toys ne veut pas dire seulement plaisir Gwyneth Paltrow blogsolitaire. Les choix de Gwyneth sont principalement tournés vers les jeux à deux :

  • Tiani 24k TM vibromasseur composé en partie d’or 24 carat et qui peut être contrôlé à distance. De quoi créer quelques surprises sur le tapis rouge.
  • Le coffret Adore me pleasure set avec menottes aux bracelets de soie, bandeau de soie et le vibromasseur MIA TM 2.

Si aujourd’hui on accueille avec tant de bienveillance ces propos cela n’a pas toujours été le cas dans le cinéma. Quelques réalisateurs ont ainsi provoqué, fasciné parfois au détriment de leurs réputations, pour proposer de vrais scènes de sexe non simulées jusqu’au respectable Festival de Cannes.

En la matière, il y a quelques noms à connaître et tout commence en 1972 avec le film très controversé The Pink Flamingo d e John Waters. Si le flm dispose d’un budget initial de 10.000$ il reste encore dans les anales (si on peut le dire) de l’histoire cinématographique certes quelque peu pornographique. Le flm met en lumière une fellation non simulée de l’acteur travesti Divine en faveur de Dany Mills.

Il faudra attendre 1976 et L’empire des sens de Nagisa Ōshima pour voir un premier film « artistique » mettre en scène un fellation réelle. Cependant le cinéaste sera très critiqué pour ses choix et tout à son honneur, il persistera dans cette voie au nez et à la barbe de ses détracteurs.

À partir de là, bien que les critiques restent de la partie, de plus en plus de scènes ont été ainsi tournées en réel, avec doublures ou parfois sans (merci au très respectable Daniel Auteuil pour son concours personnel dans Sade, 2000). Vincent Gallo ou Lars Von Trier se sont, entre autres, chargés de la relève. Le danois a été de nombreuses fois nominé et primé par le Festival de Cannes jusqu’à recevoir la Palme d’Or en 2000. Côté Vincent Gallo la vision de son travail ne suscite pas les mêmes louanges. En effet son road-movie The Brown Bunny a été vivement critiqué lors de sa projection au FIF 2003 dans l’ingratitude générale.

Coté sexo, ils nous proposent tous deux des scènes non simulées, pénétrations, fellations et consort sont de la partie. Entre autres les actrices Björk, Charlotte Gainsbourg ou Kristen Dunst obtiennent le prix de d’interprétation féminine de Cannes en jouant dans les films de Lars Von Trier pour des rôles parfois « éprouvants » en témoigne la fille du chanteur aussi controversé.

Des confessions de Gwyneth Paltrow aux dévotions cinématographiques d’actrices de renom, nous ne regarderons plus jamais la montée des marches de la même manière. Si il y a quelques années Sophie Marceau nous a offert un aperçu de sa poitrine en pleine montée, nous sommes en droit de nous demander ce qui se cache vraiment dans les dessous des dessous de Cannes…

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